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C'est trop tard Je veux exister à travers toi, je voudrais aussi mourir pour toi. Le bonheur j'en veux pas. La cause donne me la, je veux mourir pour toi. Je veux marcher avec toi ou bien seulement suivre tes pas, jusqu'au jour où tu mourras mais je serais sûrement mort avant toi de vivre avec cette fatalité, de me sacrifier, de fuir la réalité et de te sanctifier… " A tous ceux qui sont morts sacrifiés, morts sans avoir pu réaliser, ni même jamais avoir rêvé que d'autres rêves puissent exister : c'est trop tard…
La plage Côtes abandonnées aux promoteurs immobiliers / tour-opérateurs / côtes saccagés / cités balnéaires = terrorisme ? terrorisme…environnemental. Sous prétexte de tourisme et loisirs, ils bétonnent et cimentent, et sous prétexte de confort… c'est légal. C'est pire que la guerre et ses blockhaus : le bitume des immeubles et des supermarchés. Du bitume, du béton, du bitume. Côtes abandonnées aux touristes embourgeoisés venus par milliers pour se reposer. Repos prolétaires / constante bourgeoise / la beauferie en maillot / le pouvoir en sandales. C'est pas parce que t'es moche, gros et tout brûlé que je t'en veux plus qu'à moi de fréquenter ces beaux endroits. Ce sont peut-être les mêmes qui ont fait des pistes de ski et construit des chalets dans les montagnes. Ce sont peut-être les mêmes qui font des terrains de golf dans les campagnes. Ne culpabilisons pas, profitons… Mais partout des nappes d'essence flottent : nos bateaux, nos scooters… un épais bouillon de culture flotte : nos pisses, nos huiles solaires. Qui pollue et nourrit les poissons ?
Moyens à outrance Conformité / conformisme / bien s'exprimer / tout structurer / " jeunesses UDF " = jeunes déjà vieux.
C'est pas ringard ? Ce n'est pas LA raison et ce n'est pas non plus LA question mais une fille qui suit les traces de son père et qui est médiatisée parce qu'elle prend les rênes d'une association ayant pour seul but de démontrer que " Lx Pxx " n'est pas synonyme de " ringard ", ça me fout juste les boules (arrivisme, ignorance et tout le reste). C'est pas que c'est ringard, c'est que c'est illégal. Comme le racisme, les partis racistes sont censés être illégaux. Les actes racistes et les idéaux fascistes sont censés être illégaux. Les votes racistes sont illégaux et devraient compter pour zéro. Mais là, en plus de ça c'est ringard…
Chanson d'amour #2 La soumission reste un standard : un amour brandi comme étendard de ma soumission. Je me plierai sous tes regards, apprivoisé contre un égard. Un simple égard de toi… La docilité dans le regard et à tes pieds comme un crevard, je rampe, tu ne me vois pas. Je courbe le dos, je baisse la tête, je ferme ma gueule mais je suis là… par terre, sans aucun amour-propre ou à partager. Pourtant mon désir n'est pas borné par ces normes de beauté figées, par l'idée d'un amour " propre " et éternel pour une beauté " propre " si consensuelle. Je n'ai ni l'orgueil, ni la fierté pour rester digne et m'en aller… tu sais déjà tout ça… mais sais-tu que cette vue m'affecte quand même ? que cette vie me blesse ? que mon amour me tue ? Délivre moi : soumet moi, possède moi, étouffe moi, écrase moi…
Dénaturés Animaux dénaturés / mains ensanglantées / viandes formatées / viandes à consommer. L'élevage intensif exploite les hommes comme les animaux. Le système n'est pas sain, il le sera encore moins au cours des prochaines années. Mais quand ils rentreront chez toi pour te nourrir à la louche, là dit toi qu'il sera trop tard (s'il ne l'est pas déjà). Un animal ça ne se torture pas, c'est con mais c'est comme ça. L'élevage, c'est pas comme ça. Un animal a des droits. C'est pas des " bêtes de dieu ", c'est juste que c'est comme ça. Autant que toi, ils ont des droits. Comment est ce que je peux me regarder dans le miroir si je mange ce qu'il y a dans mes tiroirs ? Je ferme les yeux devant le miroir… mais je sais.
Race Aujourd'hui au moment même ou des armées de politiciens et d'intellectuels font l'éloge de nos démocraties occidentales civilisées, à l'heure où l'homme ne cesse de venter sa maîtrise de l'environnement et de la technologie, des êtres humains sont victimes de crimes racistes, assassinés , torturés. Quels progrès si importants avons nous fait. Quels sont les réelles priorités de nos sociétés, assuré l'épanouissement des individus qui la compose ou laisser les masses dans l'ignorance pour mieux les manipuler. Dans chaque pays occidental il y a des hommes et des femmes pour prôner les thèses racistes et xénophobes, et combien d'autres pour utiliser les fascistes, en les agitant tels des épouvantails afin de faire valoir leur présence et leur rôle de garant d'une démocratie qui n'en est pas une. Pendant ce temps des hommes et des femmes meurent pour la couleur de leur peau, assassiné par des groupuscules, des individus prêts à tuer pour défendre une réalité qui n'existe pas : la race.
Aux mêmes que moi Je ne sais pas comment ils vivent, ni comment ils sont, je sais ce qu'ils prétendent être et ça me suffit. Alors laisse moi sortir de cette cave… Où tout le monde juge, tout le monde est jugé, tout le monde se reconnaît mais personne ne se connaît. Nos regroupements ne sont que la société : ni pires, ni meilleurs. Comme les incendies ne font que brûler, certains " élèves " ne font que parader. L'esprit grégaire rampe dans ces " sociétés ", quand les moutons prétendent être libérés. Certains disent qui aimer, quoi penser. Ils dictent les principes aux mêmes que moi, même à moi, sans jamais m'avoir parlé.
Eloigné Plutôt que de chialer la passé, je préfèrerais tout oublier pour tout ces moments de bonheur passés puissent s'effacer. Ici sont nées ma peine et ma haine. Moi, qui ne connaissais ni la peine, ni la haine : je ne ressens plus rien que les peines, je n'entends plus rien que ma haine. Si ma mémoire pouvait s'évader, je serais sûrement vide mais serais-je heureux ? Avec ces souvenirs sur papier glacé, si ces références sont effacées : est-ce que cela pourrait me faire avancer ?
Je m'emmerde Ma vie de merde dans ce monde de merde : une vie désastreuse, fonctionnelle, matérielle, basée sur des liens superficiels. Je voudrais bien m'y attacher et surtout m'attacher mais je peux pas, on ne me veux pas. C'est tout ce que je sais maintenant. C'est tout ce que j'ai maintenant. Tu vois, maman, j'ai une vie de merde dans un monde de merde et pourtant je ne veux toujours pas mourir.
Se dé-soldat-riser Une seule manière de se révolter / s'organiser / crier / rêver / pisser / mouiller / éjaculer / aimer / … / pour tout changer / pour tous et pour tout. Je te hais, je te crache dessus, je me hais d'être là mais j'embrasse cet espoir de ne pas être comme toi : d'être libre. Est-ce que j'ai appris à me pousser pour te laisser passer ? Est-ce que j'ai appris à me taire pour te laisser parler ? Est-ce un choix ? Je te hais, je te crache dessus, je me hais d'être là mais j'embrasse cet espoir de ne pas être comme toi : d'être libre.
Résigné Dans ma tête, il n'y a plus rien : plus de rêves, plus d'ailleurs. Il n'y avait déjà pas grand chose en dehors. Il n'y avait rien autour. Mais ça ne fait rien. Plus rien ne compte maintenant…
Raphaëlle avec deux ailes Envole toi, emmène moi… envole moi.
Comme une odeur de parfum croupi quand je lève le poing Pourquoi tout ce qui est dit est tout ce qu'on sait déjà ? Pourquoi tout ce que tu veux entendre est tout ce que tu connais déjà ? Je ne comprends pas… Tu te satisfais de quelques phrasés fédérateurs même livrés par les pires ordures. Sous couvert de quoi tu ériges de belles stars au beau milieu du non-star. " Mes maux ne regardent que moi mais mes mots seront toujours tous pour toi. Ne me comprends pas ! Adule moi ! Adore moi ! "
Pro-fric et veste en laine Hippie de merde, sale merdeux… Quand je t'entends tout est clair : le fric, le fric, le fric… Suppôt du capital !
Ghetto-sexuels Des sexes, des genres, trop de critères, une hiérarchie sexuelle innée, une pondération sociale espérée, des communautés, des ghettos… Je me lave du foutre de ceux qui nous en oppressent. Mes yeux saignent les larmes des autres. Je me branle de ma solitude, il reste ces images ancrées dans mes rêves… Les icônes changent, les mêmes impressions demeurent. Je ne veux rien, surtout pas ce que tu crois. Je chie sur cet ordre nuptial despotique. Je me branle du couple, de ce vide… Juge moi seul, malheureux… Tu ne partages que les larmes et les sourires factices que tu t'imposes pour vieillir dans ce vide. Tu n'aimes pas, tu construis… tu ne maintiens qu'un autre couple en vie.

It is too late I want to exist through you, I would like to also die for you. Happiness I do not want any. The cause gives me, I want to die for you. I want to walk with you or only to follow your steps, until the day when you will die but I would have surely died before you of living with this fate, to sacrifice, flee reality and to sanctify you... " All those which died sacrificed, died without to have been able to realize, nor even never to have dreamed that other dreams can exist: it is too late...
The beach Coasts given up at the property developers/balneal tour operators/coasts ransacked/quoted = terrorism? environmental terrorism.... Under pretext of tourism and leisures, they concrete and cement, and under pretext of comfort... it is legal. It is worse than the war and its blockhouses: bitumen of the buildings and the supermarkets. Bitumen, concrete, bitumen. Coasts given up with the embourgeoized tourists come per thousands to rest. Proletarian rest/constant middle-class woman/beaufery in shirt/capacity in sandals. They is not because are ugly for you, large and any flaring that I t'en want more than with me to attend these beautiful places. They are perhaps the same ones which made ski pistes and built country cottages in the mountains. They are perhaps the same ones which makes golf courses in the campaigns. Let us not make feel guilty, profit... But everywhere of the gasoline tablecloths float: our boats, our scooters... a thick culture medium floats: our pisses, our sun oils. Who pollutes and nourishes fish?
Means with excess Conformity/conformism/to express itself well/all to structure/" youths UDF " = young people already old.
It is not ringard? It is not the reason and it is not either the question but a girl who follows the traces of her father and who is médiatisée because it takes the reins of an association having for only goal to show that " Lx Pxx " is not synonymous with " ringard ", that me fout just the balls (ambitiousness, ignorance and all the remainder). It is not that it is ringard, it is that it is illegal. Like racism, the racist parties are supposed being illegal. The racist acts and the fascistic ideals are supposed being illegal. The racist votes are illegal and should count for zero. But there, in addition to that it is ringard...
Love song #2 the tender remains a standard: a love held up like standard of my tender. I will yield under your glances, tamed against a regard. A simple regard of you... Docility in the glance and with your feet like a crevard, I crawl, you do not see me. I curve the back, I lower the head, I close my mouth but I am there... by ground, without any self-esteem or to divide. However my desire is not limited by these solidified standards of beauty, by the idea of a clean " love " and eternal for a so " consensual " clean beauty. I neither pride, nor the pride to remain worthy and me to go from there... you already all that... but do you know know have that this sight affects to me nevertheless? what this life wounds me? what my love kills to me? Deliver me: subjects me, has me, chokes me, crushes me...
Denatured Animal denatured/ensanglantées hands/formatted meats/meats to be consumed. The intensive breeding exploits the men like the animals. The system is not healthy, it will be it even less during next years. But when they return at home to nourish you with the ladle, there you says that it will be too late (if it is not it already). An animal that does not torture itself, it is idiot but it is like that. The breeding, it is not like that. An animal has rights. They is not " animals of god ", it is right which it is like that. As much as you, they have rights. How I can look myself in the mirror if I eat what there is in my drawers? I close the eyes in front of the mirror... but I know.
Race Today at the time even or of the armies of politicians and intellectuals speak in praise of our civilized Western democracies, per hour when the man does not cease being windy his control of the environment and technology, of the human beings are racist victims of crimes, assassinated, tortured. Which so significant progress let us have is done. Which are the real priorities of our companies, assured the blooming the individuals which composes it or to leave the masses in ignorance for better handling them. In each Western country there are men and women to preach the racist and xenophobe theses, and how much others to use the fascists, by agitating them such of the scarecrows in order to put forward their presence and their role of guarantor of a democracy which is not one. During this time of the men and women die for the color of their skin, assassinated by groupuscules, individuals ready to kill to defend a reality which does not exist: the race.
With same as me I do not know how they live, nor how they are, I know what they claim to be and that is enough for me. Then lets I leave this cellar... Where everyone judges, everyone is judged, everyone is recognized but nobody knows himself. Our regroupings are only the company: neither worse, nor better. As the fires do nothing but burn, certain " pupils " do nothing but parade. The gregarious spirit crawls in these " companies ", when the sheep claim to be released. Some say which to like, what to think. They dictate the principles with same as me, even with me, without never to have spoken to me.
Moved away Rather than from chialer it passed, I préfèrerais all to forget for all these last moments of happiness can be erased. Here were born my sorrow and my hatred. Me, which knew neither the sorrow, nor hatred: I do not feel only any more the sorrows, I do not hear only any more my hatred. If my memory could escape, I but would I be would be surely empty happy? With these memories on glazed paper, if these references are unobtrusive: could that advance me?
I emmerde My life of shit in this world of shit: a life disastrous, functional, material, based on surface bonds. I would like to attach me to it well and especially me to attach but I cannot, one do not want me. It is all that I know now. It is all that I have now. You see, mom, I have a life of shit in a world of shit and yet I do not want to still die.
Die-soldier-riser Only one manner of revolting/of organizing themselves/of shouting/of dreaming/of pissing/of wetting/of ejaculating/of liking/.../for all to change/all and all. There I hate you, I spit you above, I hate myself to be but I embrace this hope not to be like you: to be free. Did I learn how to push me to let you pass? Did I learn how to conceal to me to let to you speak? Is this a choice? There I hate you, I spit you above, I hate myself to be but I embrace this hope not to be like you: to be free.