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English
below
C'est
trop tard
Je veux exister à travers toi, je voudrais aussi mourir
pour toi. Le bonheur j'en veux pas. La cause donne me la, je veux
mourir pour toi. Je veux marcher avec toi ou bien seulement suivre
tes pas, jusqu'au jour où tu mourras mais je serais sûrement
mort avant toi de vivre avec cette fatalité, de me sacrifier,
de fuir la réalité et de te sanctifier
"
A tous ceux qui sont morts sacrifiés, morts sans avoir
pu réaliser, ni même jamais avoir rêvé
que d'autres rêves puissent exister : c'est trop tard
La plage Côtes abandonnées
aux promoteurs immobiliers / tour-opérateurs / côtes
saccagés / cités balnéaires = terrorisme
? terrorisme
environnemental. Sous prétexte de tourisme
et loisirs, ils bétonnent et cimentent, et sous prétexte
de confort
c'est légal. C'est pire que la guerre
et ses blockhaus : le bitume des immeubles et des supermarchés.
Du bitume, du béton, du bitume. Côtes abandonnées
aux touristes embourgeoisés venus par milliers pour se
reposer. Repos prolétaires / constante bourgeoise / la
beauferie en maillot / le pouvoir en sandales. C'est pas parce
que t'es moche, gros et tout brûlé que je t'en veux
plus qu'à moi de fréquenter ces beaux endroits.
Ce sont peut-être les mêmes qui ont fait des pistes
de ski et construit des chalets dans les montagnes. Ce sont peut-être
les mêmes qui font des terrains de golf dans les campagnes.
Ne culpabilisons pas, profitons
Mais partout des nappes
d'essence flottent : nos bateaux, nos scooters
un épais
bouillon de culture flotte : nos pisses, nos huiles solaires.
Qui pollue et nourrit les poissons ?
Moyens à outrance Conformité
/ conformisme / bien s'exprimer / tout structurer / " jeunesses
UDF " = jeunes déjà vieux.
C'est pas ringard ? Ce n'est pas
LA raison et ce n'est pas non plus LA question mais une fille
qui suit les traces de son père et qui est médiatisée
parce qu'elle prend les rênes d'une association ayant pour
seul but de démontrer que " Lx Pxx " n'est pas
synonyme de " ringard ", ça me fout juste les
boules (arrivisme, ignorance et tout le reste). C'est pas que
c'est ringard, c'est que c'est illégal. Comme le racisme,
les partis racistes sont censés être illégaux.
Les actes racistes et les idéaux fascistes sont censés
être illégaux. Les votes racistes sont illégaux
et devraient compter pour zéro. Mais là, en plus
de ça c'est ringard
Chanson d'amour #2 La soumission
reste un standard : un amour brandi comme étendard de ma
soumission. Je me plierai sous tes regards, apprivoisé
contre un égard. Un simple égard de toi
La
docilité dans le regard et à tes pieds comme un
crevard, je rampe, tu ne me vois pas. Je courbe le dos, je baisse
la tête, je ferme ma gueule mais je suis là
par terre, sans aucun amour-propre ou à partager. Pourtant
mon désir n'est pas borné par ces normes de beauté
figées, par l'idée d'un amour " propre "
et éternel pour une beauté " propre "
si consensuelle. Je n'ai ni l'orgueil, ni la fierté pour
rester digne et m'en aller
tu sais déjà tout
ça
mais sais-tu que cette vue m'affecte quand même
? que cette vie me blesse ? que mon amour me tue ? Délivre
moi : soumet moi, possède moi, étouffe moi, écrase
moi
Dénaturés Animaux dénaturés
/ mains ensanglantées / viandes formatées / viandes
à consommer. L'élevage intensif exploite les hommes
comme les animaux. Le système n'est pas sain, il le sera
encore moins au cours des prochaines années. Mais quand
ils rentreront chez toi pour te nourrir à la louche, là
dit toi qu'il sera trop tard (s'il ne l'est pas déjà).
Un animal ça ne se torture pas, c'est con mais c'est comme
ça. L'élevage, c'est pas comme ça. Un animal
a des droits. C'est pas des " bêtes de dieu ",
c'est juste que c'est comme ça. Autant que toi, ils ont
des droits. Comment est ce que je peux me regarder dans le miroir
si je mange ce qu'il y a dans mes tiroirs ? Je ferme les yeux
devant le miroir
mais je sais.
Race Aujourd'hui au moment même
ou des armées de politiciens et d'intellectuels font l'éloge
de nos démocraties occidentales civilisées, à
l'heure où l'homme ne cesse de venter sa maîtrise
de l'environnement et de la technologie, des êtres humains
sont victimes de crimes racistes, assassinés , torturés.
Quels progrès si importants avons nous fait. Quels sont
les réelles priorités de nos sociétés,
assuré l'épanouissement des individus qui la compose
ou laisser les masses dans l'ignorance pour mieux les manipuler.
Dans chaque pays occidental il y a des hommes et des femmes pour
prôner les thèses racistes et xénophobes,
et combien d'autres pour utiliser les fascistes, en les agitant
tels des épouvantails afin de faire valoir leur présence
et leur rôle de garant d'une démocratie qui n'en
est pas une. Pendant ce temps des hommes et des femmes meurent
pour la couleur de leur peau, assassiné par des groupuscules,
des individus prêts à tuer pour défendre une
réalité qui n'existe pas : la race.
Aux mêmes que moi Je ne sais
pas comment ils vivent, ni comment ils sont, je sais ce qu'ils
prétendent être et ça me suffit. Alors laisse
moi sortir de cette cave
Où tout le monde juge, tout
le monde est jugé, tout le monde se reconnaît mais
personne ne se connaît. Nos regroupements ne sont que la
société : ni pires, ni meilleurs. Comme les incendies
ne font que brûler, certains " élèves
" ne font que parader. L'esprit grégaire rampe dans
ces " sociétés ", quand les moutons prétendent
être libérés. Certains disent qui aimer, quoi
penser. Ils dictent les principes aux mêmes que moi, même
à moi, sans jamais m'avoir parlé.
Eloigné Plutôt que de
chialer la passé, je préfèrerais tout oublier
pour tout ces moments de bonheur passés puissent s'effacer.
Ici sont nées ma peine et ma haine. Moi, qui ne connaissais
ni la peine, ni la haine : je ne ressens plus rien que les peines,
je n'entends plus rien que ma haine. Si ma mémoire pouvait
s'évader, je serais sûrement vide mais serais-je
heureux ? Avec ces souvenirs sur papier glacé, si ces références
sont effacées : est-ce que cela pourrait me faire avancer
?
Je m'emmerde Ma vie de merde dans
ce monde de merde : une vie désastreuse, fonctionnelle,
matérielle, basée sur des liens superficiels. Je
voudrais bien m'y attacher et surtout m'attacher mais je peux
pas, on ne me veux pas. C'est tout ce que je sais maintenant.
C'est tout ce que j'ai maintenant. Tu vois, maman, j'ai une vie
de merde dans un monde de merde et pourtant je ne veux toujours
pas mourir.
Se dé-soldat-riser Une seule
manière de se révolter / s'organiser / crier / rêver
/ pisser / mouiller / éjaculer / aimer /
/ pour
tout changer / pour tous et pour tout. Je te hais, je te crache
dessus, je me hais d'être là mais j'embrasse cet
espoir de ne pas être comme toi : d'être libre. Est-ce
que j'ai appris à me pousser pour te laisser passer ? Est-ce
que j'ai appris à me taire pour te laisser parler ? Est-ce
un choix ? Je te hais, je te crache dessus, je me hais d'être
là mais j'embrasse cet espoir de ne pas être comme
toi : d'être libre.
Résigné Dans ma tête,
il n'y a plus rien : plus de rêves, plus d'ailleurs. Il
n'y avait déjà pas grand chose en dehors. Il n'y
avait rien autour. Mais ça ne fait rien. Plus rien ne compte
maintenant
Raphaëlle avec deux ailes Envole
toi, emmène moi
envole moi.
Comme une odeur de parfum croupi quand
je lève le poing Pourquoi tout ce qui est dit est tout
ce qu'on sait déjà ? Pourquoi tout ce que tu veux
entendre est tout ce que tu connais déjà ? Je ne
comprends pas
Tu te satisfais de quelques phrasés
fédérateurs même livrés par les pires
ordures. Sous couvert de quoi tu ériges de belles stars
au beau milieu du non-star. " Mes maux ne regardent que moi
mais mes mots seront toujours tous pour toi. Ne me comprends pas
! Adule moi ! Adore moi ! "
Pro-fric et veste en laine Hippie
de merde, sale merdeux
Quand je t'entends tout est clair
: le fric, le fric, le fric
Suppôt du capital !
Ghetto-sexuels Des sexes, des genres,
trop de critères, une hiérarchie sexuelle innée,
une pondération sociale espérée, des communautés,
des ghettos
Je me lave du foutre de ceux qui nous en oppressent.
Mes yeux saignent les larmes des autres. Je me branle de ma solitude,
il reste ces images ancrées dans mes rêves
Les icônes changent, les mêmes impressions demeurent.
Je ne veux rien, surtout pas ce que tu crois. Je chie sur cet
ordre nuptial despotique. Je me branle du couple, de ce vide
Juge moi seul, malheureux
Tu ne partages que les larmes
et les sourires factices que tu t'imposes pour vieillir dans ce
vide. Tu n'aimes pas, tu construis
tu ne maintiens qu'un
autre couple en vie.
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It
is too late
I want to exist through you, I would like to also die for you.
Happiness I do not want any. The cause gives me, I want to die
for you. I want to walk with you or only to follow your steps,
until the day when you will die but I would have surely died before
you of living with this fate, to sacrifice, flee reality and to
sanctify you... " All those which died sacrificed, died without
to have been able to realize, nor even never to have dreamed that
other dreams can exist: it is too late...
The beach Coasts given up at the property
developers/balneal tour operators/coasts ransacked/quoted = terrorism?
environmental terrorism.... Under pretext of tourism and leisures,
they concrete and cement, and under pretext of comfort... it is
legal. It is worse than the war and its blockhouses: bitumen of
the buildings and the supermarkets. Bitumen, concrete, bitumen.
Coasts given up with the embourgeoized tourists come per thousands
to rest. Proletarian rest/constant middle-class woman/beaufery in
shirt/capacity in sandals. They is not because are ugly for you,
large and any flaring that I t'en want more than with me to attend
these beautiful places. They are perhaps the same ones which made
ski pistes and built country cottages in the mountains. They are
perhaps the same ones which makes golf courses in the campaigns.
Let us not make feel guilty, profit... But everywhere of the gasoline
tablecloths float: our boats, our scooters... a thick culture medium
floats: our pisses, our sun oils. Who pollutes and nourishes fish?
Means with excess Conformity/conformism/to
express itself well/all to structure/" youths UDF " =
young people already old.
It is not ringard? It is not the reason
and it is not either the question but a girl who follows the traces
of her father and who is médiatisée because it takes
the reins of an association having for only goal to show that "
Lx Pxx " is not synonymous with " ringard ", that
me fout just the balls (ambitiousness, ignorance and all the remainder).
It is not that it is ringard, it is that it is illegal. Like racism,
the racist parties are supposed being illegal. The racist acts and
the fascistic ideals are supposed being illegal. The racist votes
are illegal and should count for zero. But there, in addition to
that it is ringard...
Love song #2 the tender remains a standard:
a love held up like standard of my tender. I will yield under your
glances, tamed against a regard. A simple regard of you... Docility
in the glance and with your feet like a crevard, I crawl, you do
not see me. I curve the back, I lower the head, I close my mouth
but I am there... by ground, without any self-esteem or to divide.
However my desire is not limited by these solidified standards of
beauty, by the idea of a clean " love " and eternal for
a so " consensual " clean beauty. I neither pride, nor
the pride to remain worthy and me to go from there... you already
all that... but do you know know have that this sight affects to
me nevertheless? what this life wounds me? what my love kills to
me? Deliver me: subjects me, has me, chokes me, crushes me...
Denatured Animal denatured/ensanglantées
hands/formatted meats/meats to be consumed. The intensive breeding
exploits the men like the animals. The system is not healthy, it
will be it even less during next years. But when they return at
home to nourish you with the ladle, there you says that it will
be too late (if it is not it already). An animal that does not torture
itself, it is idiot but it is like that. The breeding, it is not
like that. An animal has rights. They is not " animals of god
", it is right which it is like that. As much as you, they
have rights. How I can look myself in the mirror if I eat what there
is in my drawers? I close the eyes in front of the mirror... but
I know.
Race Today at the time even or of the
armies of politicians and intellectuals speak in praise of our civilized
Western democracies, per hour when the man does not cease being
windy his control of the environment and technology, of the human
beings are racist victims of crimes, assassinated, tortured. Which
so significant progress let us have is done. Which are the real
priorities of our companies, assured the blooming the individuals
which composes it or to leave the masses in ignorance for better
handling them. In each Western country there are men and women to
preach the racist and xenophobe theses, and how much others to use
the fascists, by agitating them such of the scarecrows in order
to put forward their presence and their role of guarantor of a democracy
which is not one. During this time of the men and women die for
the color of their skin, assassinated by groupuscules, individuals
ready to kill to defend a reality which does not exist: the race.
With same as me I do not know how they
live, nor how they are, I know what they claim to be and that is
enough for me. Then lets I leave this cellar... Where everyone judges,
everyone is judged, everyone is recognized but nobody knows himself.
Our regroupings are only the company: neither worse, nor better.
As the fires do nothing but burn, certain " pupils " do
nothing but parade. The gregarious spirit crawls in these "
companies ", when the sheep claim to be released. Some say
which to like, what to think. They dictate the principles with same
as me, even with me, without never to have spoken to me.
Moved away Rather than from chialer
it passed, I préfèrerais all to forget for all these
last moments of happiness can be erased. Here were born my sorrow
and my hatred. Me, which knew neither the sorrow, nor hatred: I
do not feel only any more the sorrows, I do not hear only any more
my hatred. If my memory could escape, I but would I be would be
surely empty happy? With these memories on glazed paper, if these
references are unobtrusive: could that advance me?
I emmerde My life of shit in this world
of shit: a life disastrous, functional, material, based on surface
bonds. I would like to attach me to it well and especially me to
attach but I cannot, one do not want me. It is all that I know now.
It is all that I have now. You see, mom, I have a life of shit in
a world of shit and yet I do not want to still die.
Die-soldier-riser Only one manner of
revolting/of organizing themselves/of shouting/of dreaming/of pissing/of
wetting/of ejaculating/of liking/.../for all to change/all and all.
There I hate you, I spit you above, I hate myself to be but I embrace
this hope not to be like you: to be free. Did I learn how to push
me to let you pass? Did I learn how to conceal to me to let to you
speak? Is this a choice? There I hate you, I spit you above, I hate
myself to be but I embrace this hope not to be like you: to be free. |
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